Recette de « riz campagnard » au chorizo et au travers de porc

J’ai appris cette recette de « riz campagnard » au chorizo et travers de porc, qui d’ailleurs n’est pas la recette traditionnelle de Valencia, un jour qu’ont m’avais invité à manger. Cette version là, je l’appelle : « réinterprétation de la paëlla ». Pour quoi comme ça ? Parce que la première fois que je l’ai cuisiné pour mes amis, l’un d’entre eux (de Valencia), m’ai dit : Ça c’est pas de la paëlla. Et je lui répondu : Tu as raison, c’est une réinterprétation de la paëlla. Mais bon, je rigolait. C’est vrai que ce n’est pas une vrai recette de paella, d’ailleurs on l’appelle « riz campagnard » car il est cuit à la poêle.
J’ai très souvent des souvenirs pendant que je fasse la cuisine de l’époque où j’étais débutant. Un de ces jours, au supermarché, je trouve une boite de préparation pour la paëlla (congelée d’ailleurs), toute prête à faire cuire. À ce moment là, le seul plat de riz que je sais faire c’est du riz à la cubaine, mais… devant moi, cette fois, c’est de la paëlla, quoi ! C’est juste nécessaire de mettre du riz, du sel et de l’eau… Ça m’ouvre une nouvelle porte pour les dimanches suivants.
Néanmoins, petit a petit, je perds la peur de cuisiner une paëlla. Un jour j’oublie exprès d’acheter la préparation et j’ose la faire dès le début en demandant à ma maman comment elle fait ces plats de riz. Elle commence par m’expliquer son riz au poulet. Un autre jour, elle me dit que en ajoutant des calmars et des crevettes on a un plat de paëlla mixte. En cuisinant, en cuisinant, faire de la paëlla ne devient plus un mystère. Je peux faire en toute simplicité beaucoup de plats de riz différents, même une paëlla noire, et pourquoi pas, un bon risotto de temps en temps. C’étatit un petit chemin à maîtriser « l’art du riz ». Un voyage plein d’échecs. Je dois dire que je me souviens très bien ! Maintenant, ces échecs là me font rire, mais c’était dur quand j’ai du les subir…

